Parler à sa voiture ? Ce sera bientôt possible grâce aux assistants virtuels

Par posté le 28 octobre 2017

Les assistants virtuels comme Alexa ou Google Assistant font désormais partie de notre vie quotidienne. Qu’on les utilise ou non, ces deux systèmes sont aujourd’hui sur quasiment tous les smartphones. Après un passage dans les maisons, c’est au tour des voitures d’en bénéficier.

Crédit photo : BMW

Crédit photo : BMW

On connaissait les enceintes connectées Amazon Echo et Google Home pour nous simplifier la vie dans nos foyers, mais c’est maintenant le monde de l’automobile qui commence à bénéficier des assistants virtuels activables vocalement. Dans cette course à la connectivité et à la productivité, c’est Alexa, la voix d’Amazon, ainsi que Cortana, l’assistant de Microsoft, qui semblent s’imposer dans les habitacles.

Les deux ont d’ores-et-déjà signé des partenariats avec des constructeurs automobiles dont Volvo, BMW ou encore l’alliance Nissan–Renault. Beaucoup d’autres marques devraient suivre le mouvement : l’entreprise d’information économique IHS Market estime que près de 9 voitures sur 10 produites en 2022 embarqueront un système de reconnaissance vocale et que trois quarts d’entre elles auront un assistant évolué comme Cortana ou Alexa.

Pour quoi faire ?

Proposer de recalculer un itinéraire, jouer une playlist, importer ses contacts et entrées d’agenda, réserver une table pour un restaurant, une chambre d’hôtel, prendre rendez-vous pour faire l’entretien du véhicule… Le champ des possibles est déjà conséquent et il y a fort à parier qu’il ne fera que s’élargir les années passant.

Amazon étant un géant de la vente en ligne, on peut par exemple penser qu’il sera rapidement possible de commander des articles directement depuis sa voiture, en conduisant. Le machine learning permettra quant à lui de cibler vos magasins favoris et de vous proposer d’acheter quand vous passez devant. Dans un autre registre, BMW propose déjà l’application Skype For Business embarquée afin de ne pas perdre de temps dans les transports et de maximiser la productivté.

Il faudra toutefois trouver un équilibre entre le business model et le confort des utilisateurs. Si les assistants se montrent trop intrusifs, personne ne les exploitera à leur potentiel maximal. Il est aussi à noter que les fonctionnalités des assistants pourront différer en fonction de la marque et du modèle dans lesquels ils sont installés. En tout cas, les assistants virtuels destinés à l’automobile promettent déjà d’être une bonne alternative aux services de conciergerie physique comme OnStar, proposé par Opel.

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