Samantha, un robot sexuel équipé d’un mode famille

Par posté le 22 septembre 2017

Venu présenter Samantha sur un plateau de télévisé au Royaume-Uni, Arran Lee Squire, le créateur du robot sexuel a causé un gros malaise en direct sur le plateau, en expliquant que Samantha n’était pas seulement là pour des rapports sexuels, et “pourrait également dialoguer avec des enfants.”

samantha

L’industrie des “poupées gonflables” s’apprête à connaître sa première révolution avec l’arrivée de modèles connectés embarquant une intelligence artificielle. Capables de discuter, ces robots pourront interagir de manière très naturelle avec un ou plusieurs intervenants.

Arran Lee Squire, le créateur de Samantha, l’un des modèles les plus perfectionnés, était venu présenter les dernières évolutions en terme d’intelligence artificielle sur un plateau télévisé. L’ingénieur ne s’attendait toutefois probablement pas à y créer un tel malaise.

Interrogé sur son rôle de père de famille et la présence d’un robot “sexuel” dans sa maison, le créateur de Samantha explique avoir développé “un mode familial” destiné à permettre à Samantha d’interagir avec des enfants, avant d’ajouter “elle peut parler d’animaux, de philosophie, de science, et connaît plus de 1000 blagues!”

Selon lui, les robots sexuels feront d’ici quelques années partie de notre quotidien et tous les membres de la famille pourront interagir avec eux.

A son domicile, le père de famille n’empêche pas ses deux enfants de discuter avec Samantha. Il estime même qu’il s’agit d’un processus naturel. Car pour lui, la robotique va envahir notre quotidien, et de la même manière qu’on ne cache plus ses sextoys à son partenaire aujourd’hui, il sera normal d’avoir un robot sexuel pour assouvir ses désirs, lorsque son partenaire est absent ou peu enclin à avoir un rapport sexuel. En dehors de la chambre, les robots pourront se comporter de manière plus naturelle, soigner leur vocabulaire et leur apparence, pour éviter d’éveiller la curiosité des enfants.

Très sérieux, le sujet commence à faire débat au Royaume-Uni, où de plus en plus de startups se lancent dans la création de modèles intelligents.

Actif dans les rubriques Eco et Lifestyle du journal, j’ai rejoint Le Soir il y a trois ans pour une formidable aventure numérique. Globe-trotter passionné de photographie, je m’intéresse à tout ce qui touche aux nouvelles-technologies. Twitter : @etiennefroment

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