SCELL : une appli de vente sur mobile made in Belgium

Par posté le 26 mars 2017

Lancée en janvier 2015, l’application belge Scell – contraction entre « cell » téléphone, et « sell » pour vendre, – vous permet de vendre et d’acheter un bien via votre téléphone. En partenariat avec le journal de petites annonces Vlan depuis janvier 2017, l’appli a trouvé sa voie dans la vente de seconde main. Son mot d’ordre : la rapidité.

Crédit : Scell

Crédit : Scell

Qui n’a jamais reçu un cadeau qui ne lui plaisait pas et dont il voulait se débarrasser le plus rapidement possible ? De nombreux sites web comme 2èmemain.be ou eBay proposent précisément de vendre ses objets de seconde main à d’autres particuliers, mais les outils ne sont généralement pas adaptés à un usage mobile. Scell, une nouvelle appli made in Belgium, répond précisément à ce problème.

Son principe est assez simple ; on prend une photo, on la poste sur l’application en décrivant l’objet (240 caractères max.), on fixe le prix et on publie ! Ça ne prend pas plus de 40 secondes. C’est d’ailleurs sur la rapidité que Damien Solimando et David Werbrouck misent pour se différencier des autres plateformes de vente de seconde main.

Les photos sont publiées directement dans un flux, sans aucune catégorie ni aucun tri. Il est normal de voir des télévisions côtoyer des chaussures pour bébé à côté de vases en céramique. On peut tout de même faire une recherche à partir de mots clés via les hashtags des descriptions .

Les deux belges sont consultants en informatique et déjà pères de deux autres applications mobiles (Eatbox et Railtime ++). Leur volonté était de proposer une application plus facile à utiliser depuis son smartphone pour vendre un bien. Gratuit, Scell le restera. C’est un principe auquel ils tiennent. D’ailleurs, aucune publicité n’est présente ni aucune commission sur les ventes n’est prise.

Côté investissement, ils ont payé de leur poche pour lancer l’application en 2015, « on a investi une somme considérable en termes d’argent, mais c’est surtout une questions d’investissement personnel. On a passé et on passe encore beaucoup de temps sur l’application pour l’améliorer ».

Partenariat avec Vlan

Au fil des mois, le duo s’est vu proposé plusieurs offres, mais c’est celle de Vlan qui les a conquis. Le journal papier de petites annonces s’associe avec l’application de vente en ligne, dans une sorte de complémentarité. L’effet est immédiat et la startup garde l’entièreté contrôle sur leur création, bien qu’elle change de nom “Scell by Vlan”. Désormais, David Werbrouck et Damien Solimando peuvent compter sur une meilleure visibilité pour leur appli. Un investissement win-win pour Scell et Vlan, l’application permettra bientôt de transférer son offre directement au Vlan. Dans ce cas, il faudra bien sûr payer le prix de la publication papier. Par ailleurs, Scell by Vlan profite dorénavant d’une publicité plus importante grâce à ce partenariat.

scell

Disponible en français, néerlandais et anglais, l’application peut également être téléchargée en France et au Pays-Bas. Pour l’instant, elle se limite aux villes de Paris, Rotterdam et Amsterdam. « Nous voulons y aller petit à petit pour ne pas se planter face à la masse de travail » explique David Werbrouck.

C’est plus de 70.000 téléchargement, 4.000 utilisateurs actifs, avec un taux de vente de 20 %. Une vente peu aller très vite, « il arrive que des objets soient achetés en 5 secondes. Parfois, c’est une heure, une journée, ça dépend de l’activité sur l’application ».

Au lancement de l’appli, les utilisateurs devaient lier leur compte Facebook pour se connecter à Scell by Vlan, cela permettait une retenue quant aux objets proposés à l’achat. David Werbrouck explique « on ne modère pas ce qui est proposé avant la publication. Les photos sont directement envoyées dans le flux. Par contre, quelques fois, on vient vérifier ce qui a été publié ». Le post d’une réplique d’arme à feu a d’ailleurs beaucoup effrayé l’équipe qui a contacté le vendeur pour lui demander de préciser que l’objet était factice.

Dans l’avenir, l’équipe, qui se chiffre désormais à 4, se penche sur un système pour accélérer encore un peu plus les achats. Il est aussi question d’ajouter des options payantes pour faire remonter les photos dans le fil d’actualité des ventes. La possibilité pour l’équipe de se faire un peu d’argent sur l’application. Elle penche également sur un système de cotation des vendeurs et acheteurs, comme on peut le retrouver sur eBay ou secondemain, pour ne citer qu’eux.

L’appli est disponible via l’App Store et sur Google Play.

Pigiste chez Geeko et Belgium-iPhone.
Twitter : @JennMrtns

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3 Comments

  1. vamporace

    28 mars 2017 at 9 h 54 min

    Sympa ces 2 fautes de français dans le texte de la photo-pub de l’application…
    > une photo + déscription + prix est… c’est publié !
    > une photo + description + prix et… c’est publié !
    Si le reste a été codé de la même manière, c’est pas gagné :-\

    • Vamporace

      28 mars 2017 at 9 h 56 min

      heureusement, la photo utilisée sur Google Play est sans faute :-)

  2. Pingback: Quatre nouvelles applis belges – La technologie en Belgique

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