10 faits invraisemblables qui se sont passés sur Facebook

Par posté le 16 février 2014

Utilisé par plus d’un milliard d’internautes à travers le monde, Facebook est devenu un outil de notre vie quotidienne. Un outil sur lequel les dérives sont devenues monnaie courante. Au cours de ces 10 dernières années, une multitude de faits divers ont secoué la communauté. Aujourd’hui, nous vous proposons notre sélection des 10 faits invraisemblables qui se sont passés sur Facebook.

Il partage son propre avis de recherche sur son profil Facebook

avis

Etats-Unis – 2014

Recherché pour agression, Anthony James Lescowitch, a eu l’audace de publier sur sa page Facebook son propre avis de recherche, partagé quelques heures plus tôt par la police locale. L’homme de 35 ans, qui se croyait à l’abri, s’est permis quelques moqueries sur Facebook, recevant des propositions d’aide de ses amis.

La police de Freeland, en Pennsylvanie, a réagi immédiatement, en utilisant elle aussi les réseaux sociaux. Un agent des forces de l’ordre s’est en effet fait passer par une jeune femme souhaitant un rendez-vous avec le délinquant. Moins de 45 minutes après avoir partagé son propre avis de recherche, Anthony James Lescowitch était arrêté par les forces de l’ordre sur le lieu du rendez-vous…

Quelques minutes plus tard, la police de Freeland publiait un rapport sur Twitter, indiquant que “l’homme qui avait partagé son propre avis de recherche sur Facebook avait été capturé moins de 45 minutes plus tard.”

Une ado privée de Facebook par la justice

fb

Canada – 2013

A Brandon, au Canada, une adolescente de 12 ans a été privée de Facebook pour une période d’un an. Accusée d’avoir menacé deux camarades de classe, l’adolescente était déjà connue de la justice. Quelques mois plus tôt, elle avait été condamnée à une peine de 50 heures de travail d’intérêt général pour avoir giflé une autre adolescente.

Bagarreuse, la jeune fille avait récidivé sur Facebook en menaçant deux autres camarades de classe de les étrangler, pensant que son petit ami la trompait avec l’une d’elles.

Les menaces, adressées par message sur Facebook ont été utilisées comme preuve par la mère de l’une des deux jeunes adolescentes menacées, qui a porté l’affaire devant les tribunaux.

Reconnue coupable par le juge, elle a été privée de Facebook pour une période d’un an. Une décision qui a reçu l’aval de sa mère, qui estime que “sa fille n’a pas besoin de Facebook.”

La location de petites copines sur Facebook, une affaire qui marche au Brésil!

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Brésil – 2013

Au Brésil, une entreprise propose aux internautes de “louer” une petite copine sur Facebook. L’idée est simple : en échange d’une somme forfaitaire, les internautes ont le droit à quelques commentaires d’un profil fictif sur leur compte Facebook. Allant de trois jours (10$) à un mois (99$), l’amourette virtuelle rencontre un franc succès auprès de toutes les couches sociales de la population. En plus de booster la popularité de l’internaute qui la pratique, elle permettrait d’accentuer la jalousie de prétendantes potentielles.

Montés de toutes pièces, les comptes utilisés par les petites copines virtuelles utilisent de fausses informations et photos, ce qui représente une atteinte aux conditions légales d’utilisation de Facebook. Mais tout cela n’a visiblement pas empêché l’entreprise qui exploite ce business de générer de gros profits en 2013…

Un président condamné à une amende de 13.000€ à cause de Facebook

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Taiwan – 2012

La loi de l’île de Taiwan prohibe toute propagande politique le jour d’une élection. Elu en 2008, le chef d’Etat a remporté une victoire sans appel le 14 janvier 2012 pour un nouveau mandat de quatre ans face à la chef de l’opposition, Tsai Ing-wen. Mais Ma, artisan du rapprochement de Taïwan avec la Chine communiste, a vu sa popularité se réduire comme peau de chagrin depuis, à 19,5% d’opinions favorables, dans un contexte économique difficile avec une croissance molle et une inflation élevée.

Le président de l’île a également beaucoup fait parler de lui sur Internet à la suite d’une amende administration de 13.000€, qui lui a été infligée pour avoir fait campagne sur Facebook le jour du scrutin…

Le bad buzz qui met une campagne marketing K.O.

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Royaume-Uni – 2013

Courant 2013, Durex lançait l’initiative SOS Condoms sur Internet, une campagne marketing qui visait à proposer aux internautes de choisir la ville de lancement d’un nouveau service de livraison express de préservatifs.

La marque britannique ne s’attendait probablement pas à ce qu’un petit malin introduise Batman, une petite ville turque de confession musulmane, dans la liste des choix proposés. En quelques heures à peine, la ville de Batman devançait déjà Kuala Lumpur et Singapour avec plus de 1700 votes.

Les organisateurs de cette campagne, qui ne s’attendaient pas à ce que celle-ci prenne une pareille tournure, se sont empressés de mettre un terme à l’opération et à fermer les votes. la marque, tournée en dérision par les internautes, a choisi de faire la sourde oreille en laissant tomber sa campagne “sociale” sur Facebook et se réorienter vers “une nouvelle sphère”.

La Police l’informe du décès de son fils via Facebook

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USA – 2013

Annoncer le décès d’une personne à ses proches n’est pas une tâche évidente. Rien de surprenant dès lors à ce que les officiers de police fassent tout leur possible pour éviter de faire des vagues. Mais faut-il pour autant déshumaniser une méthode de contact qui s’est imposée au fil des siècles comme la seule et unique approche de cette annonce solennelle? La police de Clayton County, dans l’état de Géorgie, a visiblement trouvé une alternative plus “moderne” pour annoncer le décès d’une personne à ses proches. Au lieu d’envoyer une patrouille à la rencontre de la famille, le service de police utilise un simple compte Facebook pour envoyer un message “personnalisé”.

Une manière de procéder qu’Anna Lamb-Crasey n’a pas du tout apprécié, d’autant plus qu’elle ne s’est aperçue du message que trois semaines après son envoi et que la Police n’a même pas pris la peine de la recontacter entre temps. Bouleversée par le décès de son fils, Anna a cru pendant plusieurs heures qu’il s’agissait d’une mauvaise blague. Le compte l’ayant informée du décès de son fils affichant une photo du rappeur “T.I.” en image de profil et un pseudo énigmatique – “Misty Hancock” -, Anna Lamb-Crasey a hésité quelques heures avant de considérer l’information comme pertinente.

Au cours des trois semaines écoulées depuis sa disparition, Anna avait tenté de contacter son fils par plusieurs moyens, laissant notamment un message sur sa page Facebook. “Rickie, où es-tu? Je t’aime. Maman” peut-on lire aujourd’hui encore sur son mur. Elle lui avait également donné plusieurs coups de fil, sans jamais obtenir de réponse. Désarçonnée, elle avait contacté plusieurs hôpitaux, et même prisons, pensant qu’il lui était peut-être arrivé une mésaventure…

Renversé par une voiture, Rickie avait été emmené à la morgue et la police avait visiblement décidé de se contenter d’envoyer un simple message. Une argumentation que les autorités réfutent. “Ils m’ont dit qu’ils ont fait tout leur possible pour me contacter, mais je n’en suis pas certaine. S’ils peuvent retrouver un criminel, pourquoi ne sont-ils pas parvenus à me retrouver? Ils auraient pu mieux faire. J’ai le même travail depuis 13 ans. Ils auraient pu me trouver” explique Anna.

Le cambrioleur oublie de se déconnecter de Facebook sur l’ordinateur de sa victime

burglar

USA – 2009

Aussi improbable que cela puisse paraître, un cambrioleur se serait connecté à son compte Facebook depuis l’ordinateur de l’une de ses victimes, et aurait oublié de se déconnecter avant de partir, permettant aux policiers de facilement retrouver sa piste en 2009.

Le cambrioleur, qui s’était emparé de deux bagues d’une valeur “importante”, avait profité d’une petite pause durant le casse pour consulter son compte Facebook sur l’ordinateur de sa victime, pensant ne pas être retrouvé. Le malheureux avait cependant oublié de déconnecter sa session en quittant le domicile de sa victime. Ce n’est que quelques heures plus tard, en se connectant à Internet, que celle-ci découvrit avec surprise le visage de celui qui était venu dérober les deux précieuses bagues quelques heures plus tôt…

Supprimer 10 amis contre un burger

sacrifice

USA – 2009

C’est une opération marketing risquée dans laquelle Burger King s’est engagé en 2009, en proposant à ses clients d’obtenir un Whopper gratuit s’ils supprimaient 10 amis de leur liste de contacts sur Facebook. Via une application dédiée, l’utilisateur était invité à nommer les 10 “amis” dont il était prêt à se débarrasser, avant de se rendre dans l’enseigne pour réclamer le précieux sésame. En dépit d’un succès mitigé, l’opération “Whopper Sacrifice” a beaucoup fait parler d’elle dans les médias.

Arrêtée pour s’être attaquée à son propre compte Facebook

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Royaume-Uni – 2014

Michelle Chapman, une jeune-femme de seulement 24 ans, a été arrêtée et condamnée à 20 mois de prisons pour avoir usurpé l’identité de certains membres de sa famille et s’être envoyée des messages agressifs depuis des comptes factices. Une usurpation d’identité qui n’a pu être démontrée que par des experts et qui a conduit la jeune femme à purger une peine de 20 mois en prison.

Désespérée en raison des relations trop tendues avec ses proches, la jeune femme avait décidé de créer des preuves d’agressivité à son égard, s’envoyant des messages à connotation sexuelle depuis des comptes Facebook créés de toute pièce.

Il met à jour son compte Facebook lors d’une prise d’otages

hostage

USA – 2011

Après un contrôle de police ayant mal tourné, Jason Valdez, un citoyen Américain de 36 ans recherché par les stups’ s’est barricadé dans un motel avec sa compagne et s’est engagé dans un long monologue sur Facebook, qui durera plus de 18 heures.

Considéré comme un gangster, Jason Valdez est identifié à ce moment comme un homme dangereux qui détient une otage. L’otage en question est en réalité sa compagne, chose que les officiers de police ignorent totalement à ce moment.

Tout au long du siège, l’homme alimente son compte Facebook de commentaires sur sa situation précaire, de blagues de mauvais goût et de photos du couple, jusqu’à l’assaut qui lui sera fatal. Une tragédie qui restera visible aux yeux des internautes durant plusieurs semaines, jusqu’à ce que les officiers de police se décident à contacter Facebook pour supprimer le compte du gangster…

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3 Comments

  1. lenquette

    17 février 2014 at 21 h 17 min

    aie aie peut être que pour moi aussi la sentence va tomber ma foi c est vrai que grâce a Facebook je fait parler d un événement qui touche certains système bien différent mais bon j assume mon groupe sos ecole st louis nimes AU DÉPART c était juste un article de mécontentement personnel et finalement cela c est amplifier .apparemment même si je fait des fautes d orthographes et que j ai pas un grand langage soutenue c est vrai!! mais de parler avec son cœur et certaines convictions on peu agir a sa façon pour arriver a ses fin .. l espoir fait vivre non ?

  2. anas massari

    22 février 2014 at 18 h 22 min

    trés idieu

  3. Pingback: Facebook, Twitter, Pinterest : 5 anecdotes ou faits insolites... auxquels vous allez avoir du mal à croire ! | Médias sociaux et réseaux professionnels

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