Cette hypothèse dont fait état thenextweb.com pourrait faire penser à un canular. Néanmoins, force est de constater que le système d’exploitation promène quelques cailloux dans sa chaussure…

Pour rappel, Android, créé en 2003, fonctionne sur base d’un noyau Linux, qui équipe aujourd’hui 50% du marché des smartphones. En 2005, Google fait acquisition d’Android. Les concurrents du géant américain se nomment Microsoft, Apple ou encore Oracle. Et il semble que ces derniers se soient donné le mot pour faire vacillé la multinationale développée  à l’origine par Larry Page et Sergey Brin il y a déjà près de 13 ans.

Des brevets utilisés illégalement

Ce qui est reproché à Android est fort simple : l’utilisation de brevets illégalement. Quelques exemples parlants : Oracle s’offusque  qu’Android profite du logiciel Java gratuitement.  Microsoft, lui, se plaint même  qu’Android violerait près de 200 brevets leur appartenant !

Dès lors, la tactique de Bill Gates et consorts  consisterait à faire payer ces brevets aux constructeurs de smartphones tels que LG, Samsung ou HTC. Bien vu, car si Android devient « payant » (à défaut de coût de licence), il perd son intérêt aux yeux de ces fabricants.

Quel futur pour Android ?

Certes,  c’est la loi du business… N’empêche,  on peut trouver regrettable que des entreprises utilisent les brevets (destinés à priori à favoriser l’innovation) comme une arme concurrentielle et un frein à la création.

D’autre part, comment un géant comme Google n’a-t-il pas pu prévoir un couac de cette envergure ?!  Cela paraît si gros, si évident ! Si on peut en rire, une telle absurdité administrative peut également faire froid dans le dos, lorsque c’est un empire comme Google qui la commet. Le risque est donc énorme pour le groupe au grand G, si la justice venait à décider qu’Android utilise des brevets illégalement.

Enfin, cette sentence remettrait en question la création même de ce blog ! Quand je vous parlais d’absurdité…