La webmission 2011, c'est parti!

Par posté le 10 mai 2011

Souvenez-vous… Avril 2009, un liégeois lance un appel. Invité par Google à présenter Storytlr lors de la grande conférence des développeurs Google I/O et surfant sur le lancement du Betagroup (déjà évoqué ici dans d’autres billets) Laurent Eschenauer estime qu’entreprendre un tel déplacement serait plus intéressant à plusieurs. A l’époque 14 personnes répondent et se retrouvent à San Francisco. Par Sam Piroton

Aujourd’hui, c’est un groupe d’une quarantaine d’entrepreneurs qui se retrouve sur la côte ouest, pour ce qui est le troisième déplacement du genre. La première journée a vécu. Au programme de celle-ci, trois rencontres: Kissmetrics, Klout et Playfish.

Kissmetrics, d’abord. L’idée, mesurer les “personnes”, pas les pages vues. En d’autres termes, mesurer le comportement de vos surfeurs avant leur enregistrement, pendant le process, et après enregistrement. Ce qui peut permettre de déterminer les frictions sur le site; les éléments ayant entraîner un comportement plutôt qu’un autre. L’équipe derrière Kissmetrics étant réduite (mais pas inexpérimentée, puisqu’aussi à l’origine de CrazyEgg), la rencontre a eu lieu dans un espace de coworking à quelques pas de notre point de chute californien, le Parisoma.

Klout, ensuite. Il y a un an, certains participants à la précédente webmission avaient eu l’occasion de rencontrer cette startup. Elle se trouvait dans les mêmes bâtiments que Twitter et Storify, le projet de Xavier Damman. Klout, alors, c’est… 4 personnes. Un an plus tard, déménagement 3 rues plus loin, mais surtout une équipe d’une quarantaine de personnes! Klout est un service qui analyse votre influence en ligne, en se basant sur vos statuts facebook et vos updates Twitter.

L’après-midi, la webmission a été reçue par Playfish. Un succès belge! Sébastien de Halleux nous a retracé son parcours, et surtout la courte histoire de Playfish. Lancée en 2007, en pleine explosion de facebook, Playfish crée des jeux sur réseaux sociaux. De hit en hit, la société attire les convoitises et fin 2009, Electronic Arts, le géant des jeux, rachète la boîte pour 400 millions de dollars.

Au delà des histoires individuelles de Klout, Kissmetrics ou Playfish, certains éléments ressortent. Comme la faculté de produire vite, de mettre le produit sur le marché et d’être à l’affut des statistiques, des retour d’expériences des utilisateurs, et de corriger très vite les failles qui apparaissent. Qu’il faut “construire” et ne pas (trop) planifier, les prédictions se révélant souvent fausses.

Enfin, et c’est là un élément frappant, année après année, c’est l’ouverture et la disponibilité dont font preuve ces personnes qui nous accueillent. Et la manière très directe, ouverte dont elles répondent aux questions.

Au programme de ce mardi, l’ouverture de Google I/O; une interview radio (l’atelier numérique, FR) et qui sait, la rencontre de Robert Scoble en personne!

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